








À l’occasion de ses 10 ans, les éditions Rouquemoute lancent LaPrairie aux Livres, un nouveau festival dédié au livre et à l’édition
indépendante, au coeur du quartier Prairie au Duc sur l’îlede Nantes. Pendant trois jours, maisons d’édition, auteurs, illustrateurs
et lecteurs se retrouvent dans une ambiance conviviale et festive pour célébrer la richesse de la création éditoriale.
Ce projet est porté par l’association des commerçants Prairie au Duc Nefs, en partenariat avec Unacod, Accoord et Rouquemoute.
Lucho n'a retenu que les expositions.
Expo 1 : "Du carnet de voyage au reportage dessiné"
déambulation au fil des planches de Gaston,auteur de Renaud derrière le rideau,
Le Festival Interceltique de Lorient et La Fête de l’Humanité.
Expo 2 : "Hellfest Metal, la trilogie infernale"
planches géantes et humour metal
Née d’un partenariat inédit entre les éditions Rouquemoute et leHellfest, cette exposition retrace l’aventure éditoriale de la trilogie
Hellfest Metal (Vortex, Love et Space).
Un pari audacieux : faire duplus grand festival de musiques extrêmes d’Europe le décor d’une bande dessinée sans en trahir
l’esprit. Mission accomplie grâce au trait explosif de Pixel Vengeur et aux scénarios déjantés de Jorge Bernstein
et Fabrice Hodecent, mêlant humour, irrévérence et imaginaire débridé.

Trois installations monumentales illuminent les nefs : Guillaume Marmin / YAM (Nantes) fait surgir un nuage de lumière, rendant
visible le flux de nos mémoires connectées ; le studio Raw Design (Toronto) transforme le lieu en palais des glaces grâce à un
labyrinthe de couleurs et de reflet ; Romain Tardy (Bruxelles) questionne, avec son anamorphose True / False,
la fabrique du faux à l’ère des intelligences artificielles.
Cette installation participative déploie un ensemble de prismes pivotants qui invitent le visiteur à entrer physiquement dans l’image, tel un
palais des glaces contemporains. Recouverts de filtres dichroïques, ils réagissent à la lumière, faisant apparaître des couleurs changeantes
qui ne cessent de se recomposer en fonction de l’angle d’observation. En les mettant en mouvement, chacun devient acteur d’un paysage instable,
où la perception se fabrique en temps réel.
Le jour, l’œuvre dialogue avec la lumière ambiante ; la nuit, elle se transforme en un environnement lumineux autonome. À la fois labyrinthe et
surface optique, cette architecture sensible propose une expérience où l’émerveillement naît du déplacement du regard.

Par son aspect aérien et immatériel, Cloud Memory évoque autant les structures nuageuses que des constructions cellulaires organiques.
Architecture suspendue dans le paysage, cette sculpture s’anime de flux lumineux et sonores à la tombée de la nuit. Jouant avec des effets
’apparition et de transparence, elle entre en résonance avec son site d’exposition.
Métaphore d’un monde interconnecté, Cloud Memory interroge avec poésie les transformations de notre rapport à la mémoire. L’œuvre explore
le passage de la mémoire cellulaire à une mémoire numérique, où nos souvenirs, goûts et croyances semblent migrer vers des supports externes.
L’ordinateur devient alors le prolongement de nos facultés, une mémoire démultipliée, omniprésentes et pourtant invisibles.
Pour cette nouvelle édition des Journées du patrimoine et du matrimoine, 241 partenaires vous proposent plus de 280 animations pour
(re)découvrir votre ville ! Entre visites commentées de lieux habituellement inaccessibles, concert, balades en ville ou encore exposition,
redécouvrez la richesse du patrimoine et du matrimoine nantais !
Retrouvez la richesse de ces journées en cliquant sur la vigneette

Pour vous (et pour lui) Lucho a vu :
Expo "au contact de la machine - le regard d'Hélène CAYEUX)" Salle Paul Bellamy à l'Hotel de ville .

la cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul est un monument emblèmatique de nantes qui a inspiré les artistes !

quelquesrenseignements sur la grue jaune et les cales de lancement (parc des chantiers)
La Caraque à Nantes est une grande maquette de navire en métal de 6 mètres de long érigée en symbole de lutte ouvrière,
visible devant le bâtiment de la Maison des Hommes et des Techniques sur l'île de Nantes.
Construite le 30 septembre 1983 par les ouvriers du chantier Dubigeon lors d'une manifestation intersyndicale pour sauver
la construction navale, elle reproduit le navire figurant sur le blason historique de la ville de Nantes.
Elle est officiellement inscrite au titre des Monuments Historiques depuis mars 2024,
marquant la première fois qu'un objet militant de manifestation reçoit ce statut.
l'événement Graffiti Jam est mis en oeuvre par le collectif
Plus de Couleurs à la demande de la ville de Nantes.
Durant cette journée les artistes invités par Plus de Couleurs réalisent en "live" graffiti est fresques sur les "murs libres"
de la Maison du port et de la rue SAint- Domingue. Ils nous font découvrir cet art accessible à tous, ilscréent la surprise et
animent la ville tout en mettant en lumière la diversité de l’art urbain actuel.
L'ambiance musicale assurée un DJ et les graffeurs en action assurent un véritable dépaysement.


Le festival Les Rendez-vous de l’Erdre est à la fois l’un des plus grands festivals de jazz en France et un rassemblement
nautique rare. Entièrement gratuit, il prend place chaque fin d’été depuis 1987, durant une semaine, en extérieur sur
l’espace public.
Le festival se déroule à Nantes et dans 14 autres villes de Loire-Atlantique, sur 86 km le
long de l’Erdre et du canal de Nantes à Brest.
À Nantes, c’est le cœur de la fête qui bat du vendredi au dimanche.
Sur les quais, de multiples scènes offrent toutes
les couleurs du jazz d’aujourd’hui : jazz contemporain sur la scène Sully, grands projets sur la scène nautique, blues, swing, jeune public…
Le festival est aussi présent dans la ville avec des concerts « hors site » proposés en partenariat avec des structures
culturelles et une programmation Off dans les cafés-culture.
Pour les 40 ans des Rendez-vous de l’Erdre, la partie nautique met le paquet avec 160 bateaux de patrimoine fluvial qui participent.
Les bateaux de la Belle plaisance réunis à l’occasion du festival sont toujours une promesse de plaisir pour les yeux et
d’admiration ! C’est toute une histoire, un patrimoine, qui défilent sur l’eau, comme entémoignent des yachts "d’époque" ou "classiques" et les nombreux "Bateaux
d’intérêt patrimonial" ou classés "Monuments historiques".
L’entrée majestueuse de la flottille des Rendez-vous de l’Erdre, au coeur de Nantes, est légèrement décalée pour cette année des 40 ans du festival.
Ce moment fort en émotions sera sublimé par une mise en lumière des créateurs Diazzo et un accueil musical exceptionnel !
Le Birthday Brass Band, composé de plus de 100 musicien·nes amateur·rices, fera vibrer les quais pour ce temps fort à ne rater sous aucun prétexte !


Depuis le 3 juillet dernier, le Hangar 24 a ouvert ses portes sur l’île de Nantes.
Cet ancien bâtiment industriel désaffecté est désormais un complexe de loisirs mêlant sport et
restauration ouvert sept jours sur sept.
Côté sportif, le Hangar 24 abrite six terrains de padel: cinq pistes doubles et une piste simple ont été aménagées.
Elles sont à disposition sept jours sur sept de 9 h à 22 h 30 (jusqu’à minuit le vendredi et le samedi).
Côté festif, le Hangar 24,des anciens docks, et aujourd'hui un restaurant aux saveurs italiennes et aux tables en bois(ouvert jusqu’à 1 h le vendredi et le samedi)
et deux bars où l'on peut siroter une bière à la pression, cocktail, mocktail, vins ou soft
C’est aussi une terrasse XXL ouverte tous les après-midi et en soirée, On vient y jouer (pétanque...), découvrir un événement (cinéma, blind test, créateurs, nombreux concerts)
La musique est omniprésente dans cette nouvelle guinguette, présentée comme la plus grande de Nantes en bord de Loire.
A ne pas manquer de s"asseoir sous les parasols du belvédère pour admirer le coucher de soleilsur le fleuve.
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Le 12 août 2026, la Lune est passée entre le Soleil et la Terre et nous a projeté son ombre. C’est ce qu’on appelle une éclipse solaire.
Le phénomène a commencer à 19h30, il a atteind son apogée à 20h20 (à ce moment précis, 95,7 % du Soleil ont été masqués par la Lune à Nantes)
et s'est pour se terminé à 21h10.
Le Groenland, l’Islande, la France et l’Espagne font partie des pays qui ont la chance de pouvoir
observer l’éclipse car elle n'a été visibles que depuis une partie très limitée du globe et seulement pendant quelques minutes.
La dernière éclipse solaire totale observable en France a eu lieu en 1999.
C’est quoi, une éclipse solaire à 95,7 % d’occultation ?
Ça veut dire que 95,7 % du disque solaire a été masqué par le disque lunaire.
Le moment a été très beau : baisse de luminosité,
une sensation de fraîcheur et surtout à un interlude de silence.
En effet, dès que la lumière baisse, tous les animaux, les insectes et
les oiseaux autour de nous s’arrêtent.
la prochaine éclipse solaire totale visible en France aura lieu le 3 septembre 2081 !!!
Vous comprenez mieux pourquoi je ne pouvais pas manquer ce rendez-vous, aussi étions nous équipés!

D’ici là, levez la tête régulièrement. Le ciel, les étoiles et les astres sont passionnants toute l’année !
il y avait foule sur le quai François Mitterrand !!!
différentes phases de l'éclipse
la dernière photo est ralisée à travers les "lunettes spéciales éclipse"


La nuit du VAN permet de découvrir, en avant première, les nouvelles oeuvres qui se dévoilent
sur les places, dans les rues, mais aussi dans les lieux d’expositions et de nombreux musées, exceptionnellement ouverts et gratuits jusqu’à 22h.
Ensuite, une quarantaine d’adresses de la nouvelle sélection des Tables de Nantes (en ligne le 4 juillet) investissent des sites majeurs du centre-ville
pour former trois food hall éphémères.
Cette année, je n'ai pas pu participer à l'inauguration officielle du VAN à 18 h dans l'enceinte du chateau. Plus tard dans la soirée j'ai déambulé
entre les Food Hall éphémères du Cours Cambronne et de la place royale.
une vidéos et quelques photos illustrent ce début de "nuit" festif.
- sur la place royale:
Al Walima
(Le Festin)
Trois chefs, Slim Douiri(Cult Bistro / Tunis)et Charles et Tristan Bernabé (Les Cadets / Nantes proposent conjointement
une recette inédite d’unplat qui cuit lentement dans des gargoulettes modernes tout l’après-midi, pour être servi
le soir, dans des petits formats dégustation vendus entre 5 et 8 €.
L'ambiance musicale est l'oeuvre de Bloody LDJ Set (Nantes)
Activiste des cultures engagées, biberonnée
aux musiques d'une exigence à faire trembler les adorateurs de Sun Ra, Bloody L offre sa science musicale aux danseurs qui aiment s'accrocher
au dancefloor.
- Cours Cambronne:
Food hall
Pour La Nuit du Van, le cours Cambronne se transforme en food hall chic, avec ses grandes tables d’hôtes installées de part
et d’autre de la statue du Général. Au menu, dix restaurants des Tables de Nantes qui proposent des petits plats vendus entre
2 et 10 € (+ 2 € de consigne),
le Muscadetruck et 2 bars pour étancher les soifs,avec ou sans alcool.
J'ai voulu assister à "l'Embouteillagede Terres,le muscadet du Voyage" mais j'ai renoncé à mon projet devant la taille de la file d'attente
qui s'étirait devant l'entrée du chateau
Terres est une cuvée spéciale qui s’inscrit en écho à la thématique choisie par Le Voyage à Nantes qui initie
un cycle sur les 4 éléments à partir de son édition 2026.
En chemin j'ai pu photographier 3 oeuvres : place Graslin,douves du Château des ducs de Bretagne, place Félix Fournier.
12 lieux et 18 expositions à Nantes intra muros /
1 exposition à Le Pouliguen (galerie Hasy) Le festival QPN (Quinzaine Photographique Nantaise) est une histoire réécrite chaque
année depuis 30 ans, qui s’attache à révéler la vitalité et à défendre la diversité des écritures
photographiques. La QPN offre des regards photographiques, des visions multiples et un
croisement de points de vue de divers horizons, en accès libre.
Porté par une équipe de passionnés et l’aide précieuse de ses bénévoles, le Festival,
événement fédérateur, réussit à rassembler photographes, galeries et publics autour
de valeurs communes partagées.
Cette année nous fêtons le Bicentenaire de la Photographie ainsi que la 30e édition du
festival. Pour croiser ces deux anniversaires, la QPN a choisi d’orienter sa thématique sur
l’idée de « Collection ».
Un voyage en images, des temps pionniers avec Eugène Atget et Lucien Roy, en passant
par notre propre collection, reflet de 30 années d’engagement, jusqu’aux pratiques plus
contemporaines, nourries de cette histoire doublement centenaire !
Demandez le programme
La caravane permettra aux visiteur·ses de profiter d’une expérience unique, Grâce
au déploiement du projet « À l’origine du Cœur » porté par le Collectif Trigone.
Le dispositif permet de prendre une photographie à partir d’une pulsation du cœur
des participant·es.
Les publics sont invités à venir dans la chambre noire afin de
déclencher, grâce à un procédé de captation de l’intensité cardiaque, une photo avec leur cœur.
Une fois développés, les clichés sont numérisés puis imprimés pour être remis aux visiteur·ses.
Chaque tirage est unique et représente un battement à cet instant T de leur vie.
Ci dessous les clichés du "coeur" de Lucho et de son épouse, réalisés par Marianne, Anthony et Paul,
lors de "l'émoi photographique"
à Angoulème en 2025

Boxing Queens explore l’émancipation de jeunes Tanzaniennes à travers la boxe. Delphine Blast suit une quin
zaine de boxeuses issues de quartiers populaires, engagées dans un parcours de professionnalisation.
Face aux préjugés et à la stigmatisation, la boxe devient pour elles un espace de confiance, d’affirmation et
de liberté.
Delphine Blast est une photographe documentaire et artiste visuelle française dont le travail, à la croisée
du documentaire, du social et de l’artistique, se distingue par un fort engagement de terrain. Son écriture
visuelle mêle photographie, mise en scène et interventions plastiques dans une approche à la fois sensible et
engagée. Elle défend une photographie de la relation qui cherche à valoriser les trajectoires souvent margi
nalisées et à susciter fierté et reconnaissance.

L’artiste plasticien Justin Palermo, touché par l’expérience du deuil, explore ce
qui demeure après l’absence.
Justin travaille à partir de souvenirs, objets du quotidien,
objets abîmés ou cassés pour leur offrir une seconde vie. Jouant avec la fragilité des éléments
glanés, il rapièce, transforme, poétise des récits familiers et anonymes. Ses créations
délicates et méticuleuses semblent aussi dérisoires que sources d’émerveillement. Elles
révèlent et magnifient l’invisible.
Il porte son attention sur ce qui demeure habituellement
inaperçu : les détails de l’architecture, les jeux de lumière, les textures, les traces du temps
ou même la poussière.
Entre oeuvres visibles et interventions disséminées au fil du bâtiment, il invite les visiteurs
à ralentir leurs regards et à se laisser surprendre.






L’exposition est un parcours construit sur plusieurs continents autour de l’enfance, offrant une diversité de regards
– artistiques, photographiques, historiques – sur cette période de vie, sa matérialité, ses imaginaires.
Première partie :
Dans sa série Mes Jouets préférés, le photographe italien Gabriele Galimberti représente une galerie de portraits d’enfants posant
avec leurs objets les plus précieux dans différents pays, témoignant ainsi de la diversité des expériences vécues de l’enfance.
Seconde partie :La matérialité de l’enfance est explorée à travers une collection éphémère constituée par des associations nantaises,
partenaires de Cosmopolis.
Qu’ils soient liés à l’école, à la nourriture ou à certains rites, ces objets d’enfance racontent des
singularités culturelles et entrent en résonance les uns les autres.
Troisième partie : Promenons-nous dans les droits :
l’enfant et ses droits d’hier à aujourd’huLe le parcours d’exposition s’attache à mettre en perspective l’enjeu de la mise en œuvre
des droits des enfants, à travers plusieurs regards : une proposition d’Amnesty International, illustrée par Anna Wanda Gogusey –
s’adresse aux plus jeunes, et fait écho à l’approche pédagogique présentée par EnJeux – Pôle universitaire ligérien d’études sur l’enfance
et la jeunesse,
Quatrième partie : le projet Déflagrations, dessins d’enfants et violences de masse
Les dessins d’enfants présentés, issus notamment d’archives et d’organisations non gouvernementales, sont mis en perspective par artistes et
chercheurs et alertent, de manière sensible et forte, de ce que des enfants peuvent être amenés à traverser, lorsqu’ils et elles grandissent
au cœur de guerres d’adultes.








À l’occasion du Bicentenaire de la photographie, les Archives départementales de Loire-Atlantique présentent une exposition-installation
immersive réunissant 200 photographies issues de leurs fonds et collections. Laissez-vous transporter à travers les époques, les regards et
les imaginaires de leurs autrices et auteurs.




SUPER Galerie :
SUPER Galerie est un objet super nomade et super modulable, qui offre la possibilité aux étudiants de montrer leurs productions plastiques
dans des contextes inédits ! On peut la croiser à chaque coin de rue, sur une place publique, sur un campus ou au sein d’une école.
Se laisser surprendre par son contenu. Sculpture, projection, peinture, photographie, installation et performance à l’occasion.
C’est un espace qui laisse passer la lumière naturelle ou celle du reverbère. Laisser y pénétrer son regard curieux, pour apercevoir
des formes qui dansent avec le gris couleur trottoir, le vert végétal, le camaïeu du pavé et le noir bitume. SUPER Galerie se veut
un outil d’expérimentation, de sa conception, à sa programmation jusqu’à sa diffusion.
La galerie soutient la création étudiante et émergente en défendant la recherche, l’interaction et la mutualisation des compétences.
Tous les étudiants et jeunes artistes sont invités à s’approprier l’objet et devenir le lieu de tous les possibles.

Nous vivons dans une société que beaucoup perçoivent comme en perte de repères. Face à ce constat, l’art et la création proposent
d’autres façons de voir le monde. Les artistes réemploient, s’approprient et transforment les environnements qui les entourent.
Ils font dialoguer les matières et les techniques, interrogent les luttes et défendent les libertés.
"Freedom is a Constant Struggle", emprunté aux mots de l’activiste Angela Davis, donne son titre à cette exposition.
Avec attention, engagement, générosité, humour ou détournement, Antoine Caclin, Gaëlle Cressent, Hélène Delépine et France Parsus observent,
prélèvent et collectent des objets, des images, des formes, des gestes, des habitudes, des lignes et des mots pour nourrir leurs œuvres.
L’art apparaît ici comme une réponse à l’incertitude du monde. Il devient un espace où se défendent les droits, la justice, le beau, la joie,
le désir et l’équité. Il invite à préserver l’enchantement, à faire vivre l’espoir et à révéler la poésie du quotidien.
Constant Struggle résonne alors comme une chanson de résistance, portée par les combats collectifs, intimes et universels.
« La liberté est un combat permanent. »

Le concept de brillo fait référence à la lumière qu’un corps émet et au reflet des influences extérieures qui peuvent la modifier.
De la même manière, l’identité individuelle, multiple, collective et modifiable se construit entre ce que nous sommes intrinsèquement
et la façon dont la société nous perçoit, positivement ou négativement.
À travers Brillos, l’association franco-mexicaine COMAL met en lumière le vécu de milliers de personnes en Amérique Latine hispanophone
qui se sont construites en dehors de l’hétéronormativité.
Le parcours des personnes LGBTQIA+ prend des formes hybrides qui questionnent plusieurs identités à la fois (appartenance sociale, ethnique)
et les formes de stratification, domination ou discrimination auxquelles ces personnes se voient confrontées, comme c’est par exemple le cas
de femmes trans indigènes entre autres personnes LGBTQIA+.
Ces histoires ont transcendé les frontières pour atteindre la France, où chercheur.euse.s, artistes, cinéastes et écrivain.e.s explorent ces
parcours afin de rendre visibles ces expériences et de mieux comprendre leur contexte.

Si la conceptualisation des thèmes choisis par la direction du VAN pour les 4 années à venir est interessante et rompt, en partie,
avec ce que nous connaissions, un certain nombre d'oeuvres et en particulier les expositions au HAB, au LU et à un degré moindre au Musée d'Art
peuvent être abordées de deux manieres différentes
soit d'un point de vue uniquement esthétique comme des expositions classiques
soit en recherchant à comprendre la démarche artistique de l'ariste dans sa traduction du concept en une oeuvre matérialisée.
les médiatrices et médiateurs ou les "visites flash" (au HAB uniquement) programmées sur le site, sont d'une absolue nécessité si l'on choisi cette option.
Pour la place Graslin, l’artiste travaille à partir du sable, matière au cœur de sa pratique sculpturale
depuis plusieurs années, investie ici pour la première fois en extérieur.
Sur le parvis de l’Opéra
néoclassique, il imagine une éruption lente et tellurique : une vague de sable compacté en forme d’ammonites géantes surgit du sol,
entraînant dans son mouvement des voitures à moitié ensevelies et des gravats.
Ces derniers proviennent des chantiers de la ville, matériaux collectés et transformés au quotidien, témoins des mutations continues de Nantes sur elle-même.
Quant aux voitures, elles rappellent un passé récent où la place, aujourd’hui piétonne, était encore traversée par la circulation.
De l’habitacle de chacune d’elles s’échappent des pièces d’opéra transformées, maintenant le lien sonore avec le bâtiment qui domine la place.
Fossil Opera compose ainsi une stratigraphie vertigineuse : le sable de nos constructions, les débris de nos démolitions,
les voitures de notre modernité, tout cela confus, enfoui, et soudainement restitué à la lumière.
La basilique Saint-Nicolas domine la place Félix-Fournier de sa verticalité néogothique.
C’est à partir d’un texte méconnu de Jules Verne, Un prêtre en 1839, qu’Ali Cherri développe son installation.
Verne y imagine l’effondrement d’une cloche dans cette même basilique : le sacré y bascule vers la violence, puis
la violence est absorbée par la gestion — les traces effacées, l’édifice réparé, l’événement normalisé.
Pour la place, Ali Cherri porte son attention sur un élément bien réel de la basilique : les anges musiciens qui ornent sa flèche,
Ali Cherri s’empare de cette figure pour la fragmenter. Ailes et trompettes, coulées en aluminium industriel dont les lignes
de soudure restent visibles, s’imposent à l’échelle architecturale. Une tête d’ange modelée en terre leur répond :
à la permanence du métal, la fragilité de ce qui s’érode.
L’ensemble repose sur une charpente de bois ouverte — entre chantier,
ruine et reconstruction suspendue — qui révèle l’ossature plutôt que la façade, ce qui soutient plutôt que ce qui s’expose.
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Un palmier-dattier s’installe dans les douves du Château, là où se dressait autrefois la tour des Espagnols, détruite
par une violente explosion en 1800.
Comme l’oiseau phénix renaissant de ses cendres, dont il porte le nom latin (Phoenix dactylifera), cet arbre surgit sur ces vestiges
traumatiques telle une figure de résurgence. Il incarne un symbole de transformation et de victoire de la vie sur le temps.
Le palmier aux multiples charges symboliques traverse les imaginaires et les continents. Il porte aussi en lui la mémoire des routes
coloniales qui ont mêlé, dans un même mouvement, le voyage forcé des plantes et la traite des êtres humains.
Pour cette installation,Louis Guillaume
dialogue avec l’architecture même du Château. Le tronc du palmier reproduit les motifs des vitraux, tandis que ses palmes
reprennent, à grande échelle, la voûte en palmier de l’escalier de la Couronne d’or, chef-d’œuvre du gothique flamboyant.
L’installation repose sur une alliance entre matériaux naturels et manufacturés.
La résine de pin, récoltée par gemmage, est au cœur de l’installation. Captant la lumière, elle encapsule des traces du
passé. Les cordages, issus d’un travail artisanal répétitif, tissent un réseau qui maintient l’ensemble.
La tension du motif et du tissage fait tenir ce nouvel écosystème en place, où viendront peut-être nicher de futurs habitants. >

Rêves premiers de Justine Emard parcourt des univers invisibles : rêves d’astronautes, signaux thermiques provenant de data centers, composants informatiques activés,
données archéologiques, variations de champs magnétiques… Cette exposition crée un passage entre sphères virtuelles et monde tangible, utilisant l’interaction
et le jeu vidéo pour faire dialoguer les créations artistiques. Au travers d’une dizaine d’oeuvres — sculptures, vidéos, installations sonores et lumineuses —,
Justine Emard explore les nouvelles relations qui s’instaurent entre nos existences et la technologie.

Créée pour le Patio du musée, La Cité des ombres déploie ses architectures de céramique blanche en un paysage au plan labyrinthique évoquant un cerveau.
Traversée par la lumière d’une phrase en néon et par la composition inédite Scissura du compositeur Éric Tanguy, interprétée par Jùlia Pusker,
l’installation compose un espace suspendu où se rencontrent rêve et ruines.
Des œuvres d’une troublante actualité.
À travers cette exposition, le musée invite à redécouvrir deux artistes visionnaires dont la démarche résonne aujourd’hui avec une acuité particulière.
Entre vestiges et visions, leurs œuvres esquissent les contours d’un monde fragile, oscillant entre disparition et résilience. À l’heure des bouleversements
contemporains, Anne et Patrick Poirier nous entraînent dans une Odyssée de l’oubli : un voyage sensible au cœur d’une réalité précaire, laissant entrevoir,
peut-être, l’aube d’un monde nouveau.





3)Archives et Mnemosyne 









Le parcours
Réunissant 21 œuvres ou ensemble d'œuvres signées par 18 artistes contemporains - Rebecca Bournigault, Gillian Brel\, Charlotte Charbonnel,
Caroline Corbasson, Hugo Deverchère, Clément Fourment, Arthur Gosse, Constance Guisset, llanit lllouz, Clara lml)e1t, Pauline Julier,
Sophie Keraudren-Hartenberger, Astrid Krogh, Anaïs Lelièvre,Caroline Le lvlehauté, David Munoz, Saclla Teboul, Hongjie Yang -
l'exposition INTERSTELLAR propose un voyage immersif inédit au cœur de la HAB Galerie.
Parallèlement, elle présente dans un double cabinet dédié un certain nombre de documents historiques ou d'artefacts scientifiques provenant de collections
privées (avec l'accord de la NASA; Eames Office, LLC.Paris Match et Tintinimaginatio SAi, et de collections publiques nantaises dont le Muséum d'Histoire
Naturelle de Nantes, le Planétarium, la Bibliothèque municipale de Nantes et le Musée Jules Verne.
Le parcours de l'exposition est découpé en sept séquences, dont les frontières sont néanmoins laissées volontairement ouvertes à l'appréciation du visiteur.
Chacune d'entre-elles s'organise autour d'une vidéo et/ou d'une installation monumentale autour de laquelle gravite une constellation d'œuvres:








Depuis 2017, le Musée d’arts invite chaque année un artiste contemporain à investir la vitrine du parvis avec une œuvre in situ, conçue sur mesure.
En 2026, Eva Taulois est la 9e artiste à s’emparer de cette carte blanche avec sa proposition Neurone miroir :
« En neurosciences, cette notion renvoie au mimétisme qui permet de développer de l’empathie. En regardant quelqu’un faire un geste, on apprend à
le reproduire. Et quand l’autre a mal, les émotions sont partagées », introduit l’artiste dont le travail convoque sculpture, peinture, textile et
dispositifs scénographiques.
Sous le verre, des silhouettes abstraites « s’élancent, s’enlacent, se rassemblent, s’effondrent ». Rose, orange, bleu, vert… Eva Taulois peint à
l’huile sur un textile transparent, souple, presque « gélatineux en écho aux connexions neuronales, aux informations qui se transmettent,
se perdent et peuvent se reconnecter ». L’œuvre en mouvement dialogue avec la façade néo-classique du musée : colonnes, allégories sculptées, drapés figés…


Pour cette exposition, Caroline Le Méhauté met en regard un certain nombre d’œuvres inédites, liées à Nantes, réalisées à partir de différentes terres
de tourbières, maraîchères et forestières, avec des œuvres antérieures issues de contextes de recherche et d’expérimentation menés autour des sols.
Poétique, philosophique, scientifique et politique, la démarche de Caroline Le Méhauté s’intéresse aux différentes interactions entre l’homme et
son environnement. De nombreuses œuvres de l’artiste portent le titre de Négociations, qui évoquent autant les tractations perpétuelles et universelles
de l’Homme avec la nature que le dialogue plus personnel de la sculptrice avec la matière.
Les éléments naturels tels que la tourbe, la fibre de noix de coco, les pierres, le liège, l’argile, la cire d’abeille ou le mycélium composent ses oeuvres.
Au gré de ses résidences de recherche et de création, ou au plus près de son lieu de vie, l’artiste s’intéresse aux sols, à ce qui les compose, à leur histoire
et à leur avenir.
Si l’artiste valorise la richesse des sols dans l’exposition, elle évoque également ce qui les menace, à l’image de l’oeuvre Négociation 95 — Décoloniser les
imaginaires (2018), réalisée à partir de matériaux trouvés dans une déchetterie sauvage en Normandie.
« Parmi des rejets variés, une huile de vidange épaisse se trouvait aux pieds d’un monticule de terre. La forme que prend l’oeuvre évoque une baignoire,
une mangeoire, un abreuvoir tout autant qu’un sarcophage. La terre qui contient l’huile se craquelle. Prête à céder, elle a soif. Cette sculpture renvoie
aux enjeux contemporains liés à la terre et à l’eau : l’appauvrissement de l’une et le manque de l’autre.»
L’artiste conçoit des œuvres où — à de rares exceptions près — il se met systématiquement en scène lui-même, collectionnant diverses identités,
jouant souvent le rôle d’un anti-héros comico-tragique. Chaque saynète plonge le spectateur dans un imaginaire fantaisiste et burlesque
où s’invitent volontiers des questionnements sur la création artistique elle-même.
Dans le cadre de la mise en valeur d’une volière désaffectée du Jardin des plantes, la Direction Nature et Jardins de la Ville et Le Voyage à
Nantes ont sollicité Pierrick Sorin pour créer une œuvre d’art in situ, Hortulanus mirabilis (L’étrange jardinier), d’une « inquiétante étrangeté »
:
Un jardinier lunaire (Pierrick Sorin) peu conscient du danger, fait brûler des feuilles mortes dans le véritable espace clos de la volière…
Au-delà de son aspect magique, la situation donne lieu à quelques menues péripéties drôles et poétiques.
l'oeuvre est réalisée à partir de dispositifs à effet holographique — plus couramment nommés « théâtres optiques », qui reprennent le principe
du praxinoscope-théâtre d'Émile Reynaud dans lequel on voit le personnage s'animer à l'intérieur d'un décor fixe par un jeu de reflet
sur une plaque de verre inclinée.


L’idée est que, tous les trois mois, des toiles urbaines rhabillent l’imposante façade en béton (à l’origine un blockhaus) de Trempolino.
Le projet baptisé le Mur Nantes (MUR = Modulable, Urbain et Réactif), est mis en oeuvre par le collectif
Plus de Couleurs à la demande de la ville de Nantes.
A travers ce projet, Plus de Couleurs souhaite proposer de l’art accessible à tous, créer la surprise et animer la ville tout en mettant en
lumière la diversité de l’art urbain actuel.
Pour cette 4e saison, la direction artistique, pilotée par l’équipe de Plus de Couleurs, reste la même. Mélange de style et de technique,
artistes confirmés ou émergents, valorisation des différents styles picturaux présents dans l’art urbain et enchaînement permettant une
forte cassure visuelle. C’est cette recette inchangée qui permet au projet et aux artistes de gagner en visibilité et d'être toujours
au plus près du public.
*les saisons #1 et #2 ont grues été illustrées par « #1 : ROUGE", #2 : SELAH", "#3 :SHANE ", "#4 : BIMS ","#5 : ZEKLO", "#6 : LesGens".
*La 3e saison du projet Le Mur Nantes a été marquée par la présence d’artistes venus de toute part pour proposer des oeuvres uniques et percutantes :
"#7 : ALFE"(Marseille), "#8 Matthieu Pommier" (Bordeaux),"#10 : Soem"(Nantes), "#11 : Iota" (Bruxelles).
*La 4ème saison a débuté par le mur de N.o.Madski également connu sous le nom de Nomad qui a signé l'oeuvre ephémère #12, BOUDA lui
a succédé pour signer #13.
La réalisation de la troisième fresque de la cette saison (#14), a été confiée à "OBISK ".
L'oeuvre #15 (4ème de cette 4èmesaison, est le fruit du travail de BULEA
Liviu Bulea est un artiste roumain né en 1989. Il a étudié à l'Université des arts et du design de Cluj, où il a mené, pour sa licence et
sa maîtrise, une recherche artistique sur le corps malade, en se concentrant sur les souvenirs des espaces et des objets des services
d'oncologie des hôpitaux.
Son domaine de recherche s'étend de la mémoire urbaine à son implication dans la communauté queer. Il est collectionneur et recueille des
histoires, des souvenirs des lieux et des personnes qui l'entourent. Il peut être considéré comme "un artiste d'installation à pratique sociale".
Liviu Bulea récupère des fragments de matériaux apparemment inutiles provenant de contextes précis : un mur de l'hôpital où il a été traité
pour un cancer, le trottoir de la ville où il a grandi et des morceaux de béton d'un centre commercial construit dans sa communauté.
Il a notamment exposé ses œuvres au Urban Nation Museum de Berlin, à l'Institut culturel roumain de Berlin, à l'Institut culturel français de Cluj,
au Musée national d'art de Cluj, au Musée d'art contemporain de Bucarest, au Mumok de Vienne, à Parallel Vienna, à la Biennale de Bucarest, etc.
Il a également été accueilli en tant qu'artiste résident par Kultur Kontakt, Vienne, Styria Art in Residency, Graz, Urban Nation, Berlin, etc.
Le point de départ de cette nouvelle fresque est un selfie pris lors d’une soirée à Londres. Si la photographie d’origine a figé de manière précise
cet instant, la mémoire de l’artiste n’en conserve qu’un vague souvenir. Pour traduire ce flou, Bulea utilise le noir et blanc et fait disparaître
certains détails comme les yeux. Il crée alors une image intemporelle et nostalgique car ce plongeon dans le passé a ravivé d’autres souvenirs.
D’associations d’idées en associations d’idées une nouvelle image se crée.
Ainsi autour des personnages principaux évoluent plusieurs fragments.
À gauche de la composition, l’artiste représente les buildings de Hong- Kong et les toits de Séoul, vus à travers les fenêtres d’un wagon.
Ce paysage urbain nocturne est observé par deux silhouettes noires, peut-être deux graffeurs qui contemplent leur terrain de jeu.
Au centre, les flashs blancs et bleutés des soirées dans les clubs nantais illuminent les deux amis et guident le regard du spectateur vers une
gare sous la neige. Ce lieu incontournable pour les voyageurs est aussi associé à l’art urbain. Par touche, l’artiste vient alors rappeler
sa pratique du graffiti. Comme un dernier clin d’œil, il peint l’accessoire indispensable des road trips : un sac rempli de bombes aérosols.
Avec cette œuvre, Bulea nous emmène à la fois dans ses souvenirs mais aussi dans son univers artistique. Grâce à la couleur et à la fenêtre
du wagon visible en haut , il unit ce pêle-mêle pour former une seule image hors du temps. Pour appuyer cette idée de moment indéfini,
il ajoute une série de chiffres et de lettres rouge en bas à gauche qui contrairement aux photographies numériques n’indiquent
aucune date précise.

